Emergence XL : La plus grande salle de boxe de Bruxelles

La plus grande salle de boxe de Bruxelles ouvrira début décembre à Ixelles. Située rue du Sceptre, près de la place Blyckaerts, le bâtiment de 1 500 m2 offrira bien plus qu’un simple ring de boxe.

Dimensions olympiques

D’abord, ce dernier est loin d’être simple. Il s’agit d’un ring professionnel aux dimensions olympiques (50 m2), le seul actuellement de la capitale. On viendra y pratiquer la boxe mais aussi d’autres sports de combats, des arts martiaux, boxe thaï, Pilates, etc.

Soixantaine d’appareils

Autour du ring et sur une mezzanine à l’étage, une soixantaine d’appareils de fitness et de musculation dernier cri. Certains sont uniques à Bruxelles. On aura remarqué entre autres les rameurs hydrauliques, un tapis de course pouvant atteindre les 27 km/h, une machine à monter des escaliers ou encore l’impressionnant Synrgy360, une machine qui permet de réaliser des exercices différents à 24 personnes en même temps. Des cours de danse seront également organisés dans une salle spécialement prévue à cet effet.

Au sous-sol, outre les douches et les casiers, on trouve un sauna et un hammam.

3 millions d’euros

Toutes ces activités sont rassemblées dans un immeuble passif qui dispose d’un toit vert et d’un solarium. Cet espace ultramoderne a été complètement reconstruit à la place d’un ancien entrepôt dans le cadre d’un contrat de quartier ixellois. Il a coûté la bagatelle de 3 millions d’euros, désamiantage du site compris.

Rentabilité d’ici 3 ans

Si la salle est accessible à tous (à partir de 25 € par mois avec 20 % de réduction pour les jeunes, les chômeurs ou les personnes émargeant du CPAS), elle a également été conçue pour accueillir l’ASBL Emergence. Ce projet de l’échevin de l’Emploi et de la Jeunesse Bea Diallo (PS), ancien champion de boxe, vise à faciliter l’intégration socioprofessionnelle de jeunes infraqualifiés et en décrochage. Son credo : associer les activités sportives avec des ateliers de recherche d’emplois. 500 m2 du bâtiment sont dédiés à ces activités sociales. « L’objectif de la salle est d’être rentable dans les trois ans. Les bénéfices dégagés serviront à financer des programmes de mise à l’emploi ou des aides à la création d’entreprises », souligne Bea Diallo.

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